Bon alors c’est plutôt tardif comme news mais le Google Summer of Code tourne en ce moment même. Et je pense à tous ces heureux furturs récipiendaires boursiers qui vont s’en mettre plein les poches en maximisant leur plaisir de développeurs (et surtout leurs connaissances pratiques).
Pour ceux qui ne le savent pas ( dans quelle cave étiez-vous exactement) le Google summer of code est un concours de programmation ouvert aux étudiants et lycéens et permettant à ceux-ci de contribuer à des projets libres contre rémunération.
Ceci est interessant à plus d’un titre. En effet, si vous êtes interesé par une technologie libre particulière il vous suffit de prendre part au Summer of code pour non seulement être encadré par un développeur expérimenté issu de la fondation pour laquelle vous comptez développer, mais en plus vous serez payé pour vos efforts.
Et la somme peut être est comparativement assez coquette si l’on considère les conditions de vie d’étudiants sous les tropiques. Elle était de 4500 dollars il y a quelques temps, pour les participants terminant leurs projets. Qui a dit que le libre ne payait pas. C’est plutôt intéressant pour trois mois de codes.
Le concours est ouvert comme précisé à tout candidat correspondant aux critères. Un de ces critères est que l’école d’origine du candidat dispose d’un site internet. Il va donc falloir susciter des projets de mise en ligne de vos univs si vos voulez renflouer vos caisses.
En attendant je sais que quelques camerounais ont déjà participer au concours donc on peut supose qu’il n’est pas innaccessible et fermé. De toutes les façons s’ils le ferment ils perdront forcément une certaine audience très à même de fournir de futur précieux développeurs sur des technologies libres en cours ou à venir (dixit android et autres). Ils y perdrait donc.
Alors envoyez cv et autres informations au service approprié et mettez-vous en plein les poches de l’argent (quasi gratos) du libre.
So this time to all those chaps who don’t know, you too can say, free software: it’s free like in free speech, not free beer.
But don’t go coding for the money though, we really do need some more free software.
Il y a tout un tas de distributions Linux disponibles sur clés USB ces derniers temps. Par disponible je veux bien sûr parler de stockable sur votre clé pour utilisation ultérieure sur un pc de votre choix.
Quel en est l’avantage? De pouvoir disposer d’un système permanent, personnalisé et mobile.
Permanent:
permanent dans le sens où nos logiciels ne seront pas modifiés entre plusieurs sessions. Quelques soient les machines sur lesquelles l’on voudrait utiliser le système, les modifications sont minimales (reconnaissance de périphériques et activation de services liés aux nouveaux périphériques trouvés). On n’aura donc pas à se réadapter à l’environnement d’un nouveau poste. Notre environnement de travail est le notre et est permanent.
Personnalisé:
la possibilité de personnalisation de son environnement est donnée comme pour toute distribution Linux disponible traditionnellement en environnement installé ou sur live-cd.
Mobile:
Peut être l’avantage le plus important. Pouvoir transporter son système avec soi…anytime, anywhere. Etre en mesure de travailler sur tout poste et à tout moment retrouver son environnement tel qu’on l’a laissé. Le paradis numérique. En un mot: liberté.
Pour tester ces possiblités je vous conseille une distrib (parmi d’autres), étant celle que j’ai eu à tester dans cette configuration en premier (il y a quelque temps déjà):
Il s’agit de la MCNL-live (http://www.mcnlive.org/). C’est une distribution à base Mandriva et comme elle, apporte une certaine souplesse d’utilisation pour les utilisateurs novices, ce qui devrait convenir parfaitement à une première approche.
Elle se développe assez bien et demandera un minimum de 512 M sur votre clé (en principe) formatée en fat ou fat32. Alors il ne reste plus qu’a la tester.
Une fois téléchargée l’image iso et brulé le cd-live, il ne reste plus qu’a démarrer la distribution. Une fois sur le bureau, on démarre l’utilitaire de création de clé en suivant les instructions et quelques minutes plus tard, on a son système linux complet sur clé. Ladite clé étant utilisable comme un Live-cd vous pourrez rajouter vos logiciels favoris au système .
Alors il y a quelques temps de cela, passant par Slashdot, j’ai pris connaissance de la mise en place d’un service éducatif en ligne par le réseau des université indiennes de technologie.
Le service en question, nommé National Program on Technology Enhanced Learning est accessible par Youtube et comprend entre autres des vidéos de cours dispensés par des instituts indiens de technologie et couvrant un panel assez large de sujets.
Bien sûr ceci m’a fait penser à opencourseware du MIT. Et j’ai touvé plutôt intéresssant de constater la multiplication de telles initiatives. De voir des universités réputées offrir gratuitement une partie de leur savoir-faire et connaissances est plutôt enthousiasmant.
Les cours et vidéos sont en anglais. Ce n’est pas réellement un problème pour tout internaute camerounais qui se respecte (eh oui il faut bien-être bilingue au pays des Lions Indomptables) mais l’on peut se poser la question de savoir quand on assistera à la mise en place d’un service équivalent en langue française.
Pas que cela soit particulièrement gênant mais j’ai eu à constater un certain déficit d’information technologique dans la sphère francophone. On peut supposer que c’est dû à une utilisation généraliser de l’anglais comme lanue d’échange tech, mais on peut constater que même la sphère germanophone, qui pourtant compte un nombre réduit de producteurs, arrive comparativement à fournir autant sinon plus d’information technique que la sphère francophone.
J’ai l’intention d’en parler plus longuement dans un prochain post.
Créé pour la discussion technologique, la présentation de sujets divers ayant un rapport avec l’Informatique, les Sciences, le Cameroun (le pays d’origine de son auteur) et l’Afrique en général.
Mais ne vous y trompez pas, il est fait pour bien plus que ça, donnez lui du temps et certainement, il vous le prouvera.