StumbleUpon:des sites qui vous tombent dessus…
“Stumble Upon”: en français ça donne “tomber sur” , “trébucher dessus”.
Il y a de ces sites web 20 qui ne sont pas forcément aussi connus que disons, un facebook et n’ont certainement pas son aura ou sa vertigineuse croissance . Mais il s’avèrent que ces sites partent d’une bonne idée et peuvent vous rendre de fidèles services pour autant que vous sachiez vous en servir valablement. Un de ces sites est StumbleUpon.com. (pour plus d’informations sur le wikipedia anglophone)
Comme son nonm l’indique le principe du site est de vous permettre de découvrir des sites pertinents par affinité avec d’autres utilisateurs en leur tombant dessus…litéralement.
En effet si un site a marqué votre esprit et se démarque largement (selon vos critères) d’autres ressouces en ligne, vous avez la possibilité de l’évaluer et surtout de le partager avec des amis ou autres internautes à travers le sytème web 2.0 du site.
En clair supoosons que vous soyez interessés par la programmation 3D et que vous vous demandiez quels sont les services ou les sites en ligne les plus pertinents dans ce domaine. Eh bien, Stumbleupon vous offre le service d’une base de donnée de tags et de liens divers notés et évalués par d’autres internautes (et ils sont nombreux).
C’est dans le principe, un digg pour sites web. Le service en lui-même existe depuis le début de la vague 2.0, même si sa popularité (son buzz) plutôt limitée n’ont pas permis de le rendre plus populaire. Malgré cela il pourrait vous servir grandement, notamment à trouver des sites qui n’ont pas forcément la meilleure politique de référencement.
A noter que le site propose des plugins pour Firefox et Internet Explorer assez intéressants et permettant de gérer au mieux les informations “sociales” échangées par les “stumblers” (utilisateurs du service). Vous aurez ainsi accès à une pléthore de sites et d’évaluation d’internautes sans avoir à quitter le confort de votre navigateur de référence.
L’un des intérêts du site est qu’il permet de dénicher quelques perles, non (ou mal) référencées par la plupart des moteurs, les moteurs de recherche se basant sur des données et des algorithmes de référencement qui souvent contrastent avec la pertinence des informations.
La meilleure solution est encore humaine, et pour cela le site offre une perpective de découverte de sites réelle. Biensûr vous aurez aussi l’occasion de tomber sur du bon comme sur du moins bon mais globalement le site est plutôt avantageux en terme de résultats d’évaluation.
Eh oui, la SEO (search engine optimisation, optimisation du référencement des sites web) est une science et tout le monde ne la maîtrise pas forcément. Alors pour découvrir quelques liens qui auraient pu vous échapper, le mieux serait encore que vous leur tombiez dessus…
Scribd, Slideshare:YouTube pour documents
Alors supposons que vous ayez un document, un texte ou une présentation que vous voudriez faire partager au reste du monde. Vous avez essayé de le partager en le stockant en ligne sous différents service tels que rapidshare ou depositfiles.
Le problème qui généralement se pose est que vos intelocuteurs ou toute personne qui soit amenée à consulter votre document, devra de télécharger le document, puis s’assurer de disposer du logiciel nécessaire pour pouvoir le consulter.
Pour éviter d’avoir à décourager non intentionnellement l’un de vos visiteurs, il est aujourdh’ui possible de partager ses documents tout comme sont partagés vos vidéos sous des services tels que Youtube ou Dailymotion.
En effet Scribd vous permet d’uploader des documents sous divers formats (PDF, DOC,..) et de les partager en les intégrant sous forme de widget tout comme de simples vidéos sous Youtube ou Myspace.
Slideshare est un autre site au concept similaire à Youtube mais qui se spécialise dans le partage de présentations (entendez par là, fichiers de type powerpoint) .
Un exemple avec cette presentation sur les réseaux de neurones.
A noter que les documents mis en partage ont la possibilité d’être téléchargés.
Cela offre un avantage certain de pouvoir disposer de tels outils. Belles initiatives en somme et surtout longue vie.
Université à l’Indienne
Alors il y a quelques temps de cela, passant par Slashdot, j’ai pris connaissance de la mise en place d’un service éducatif en ligne par le réseau des université indiennes de technologie.
Le service en question, nommé National Program on Technology Enhanced Learning est accessible par Youtube et comprend entre autres des vidéos de cours dispensés par des instituts indiens de technologie et couvrant un panel assez large de sujets.
Bien sûr ceci m’a fait penser à opencourseware du MIT. Et j’ai touvé plutôt intéresssant de constater la multiplication de telles initiatives. De voir des universités réputées offrir gratuitement une partie de leur savoir-faire et connaissances est plutôt enthousiasmant.
un exemple de vidéo: Introduction à la robotique.
Les cours et vidéos sont en anglais. Ce n’est pas réellement un problème pour tout internaute camerounais qui se respecte (eh oui il faut bien-être bilingue au pays des Lions Indomptables) mais l’on peut se poser la question de savoir quand on assistera à la mise en place d’un service équivalent en langue française.
Pas que cela soit particulièrement gênant mais j’ai eu à constater un certain déficit d’information technologique dans la sphère francophone. On peut supposer que c’est dû à une utilisation généraliser de l’anglais comme lanue d’échange tech, mais on peut constater que même la sphère germanophone, qui pourtant compte un nombre réduit de producteurs, arrive comparativement à fournir autant sinon plus d’information technique que la sphère francophone.
J’ai l’intention d’en parler plus longuement dans un prochain post.
Les choses du pays…
Alors voilà que me promenant sur le web (par RSS interposé) je tombe sur un article qui attire mon attention puisqu’on y parle de Technologie, de développement et surtout du Cameroun.
L’article en question relate l’histoire d’un jeune étudiant camerounais du MIT (Massachussets Institue of Technology) et de son périple pour faire bénéficier à son ancienne Université (l’Université de Yaoundé – Cameroun), du programme OpenCourseWare du MIT.
J’ai bien parlé de périple parce que comme d’habitude dans ce cas, c’est un vrai parcours du combattant qu’a dû accomplir l’étudiant en question pour faire profiter à son Université d’une technologie gratuite.
Le programme OpenCourseWare est censé offrir une panoplie de cours de l’ensemble du cursus offert par le MIT. La documentation ainsi mise à disposition est donc résolument large et fournie et permet aux étudiants ne pouvant directement accéder au cursus de l’institut, d’accéder à un ensemble large de cours y étant donnés.
Il semble que l’inertie soit un réel problème pour certaines administrations de même que l’adoption de technologies nouvelles. Et c’est aussi par le biais de cet article que l’on découvre cette tendance à l’immobilisme et au refus du progrés qui caractérise certaines de ces administrations.
Il faut très souvent redoubler d’effort pour faire parvenir à maturité même le plus bénéfique des projets. Heureusement , dans ce cas, les choses semblent avoir évoluer d’elles même, mais c’est l’occasion de rappeler que ce problème d’inertie empêche l’adoption d’idées qui pourraient apporter une plus value réelle au niveau du développement.
Bien que l’on ne le note pas assez souvent, on peut supposer que l’ingénierie et les sciences intégrent une forte composante culturelle, et la diversité d’idées et de développements technologiques prends très souvent source dans la diversité culturelle des contributeurs eux-mêmes.
A ce titre l’Afrique possède une vision propre de la technologie, liée à son histoire et son développement culturel qui reste à découvrir et surtout à partager. Le marché technologique se nourrit de cette diversification culturelle et est donc par nature très favorable à ce type de diversification puisqu’il le fait croître. Mais pour profiter des probables contributions africaines encore faut-il que l’Afrique puisse rattraper les présents acteurs et ainsi puisse exprimer son idée proprement Africaine de la Technologie.
Mais pour ça, il faudrait déjà une intégration plus rapide des technologies nouvelles, et faciliter une adoption largede ces technologies, ce qui semble encore poser un problème au niveau de certains pays.
